17 janvier 2009
L'appel des appels
"Alors que nos métiers respectifs, qu’il s’agisse de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information et de la culture, subissent une attaque sans précédent de la part du gouvernement - alors que des appels de réaction et de protestations sont lancés par dizaines dans le pays - le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique.
Si cette initiative rencontre votre adhésion, nous vous proposons :
de signer cet appel
de le faire signer en le relayant dans tous les cercles et réseaux auxquels vous avez accès. Mais aussi et afin "d’étendre le domaine de la lutte :
de participer à la réunion de coordination du 31 janvier, qui aura lieu, de 10 h à 18 h, au "104 rue d’Aubervilliers", à Paris, au cours de laquelle le pays réel se fera entendre à travers les témoignages des professionnels en lutte et devrait faire émerger des propositions d’actions transversales pour l’avenir."
http://www.appeldesappels.org/
Jamais le dimanche

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01 octobre 2008
Urgent : Adoption Colombie, Faites quelque chose pour Béatrice et sa famille.
Les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, cliquez sur le lien et peut-être que................
03 juillet 2008
Libre!!!
La nouvelle est tombée hier soir, une immense joie m'a traversée, j'ai pensé à ses proches qui ne devaient plus toucher terre.....
28 janvier 2008
C'est la journée des pétitions....
En tant que malade (neurofibromatose de Recklinghausen), je me permets de faire appel à votre
solidarité...
MOBILISATION GENERALE !
DEJA PLUS DE 5000 SIGNATURES
Signez la pétition ici : http://www.maladies-orphelines.fr/petition/
Faites circulez ce message : envoyez le à vos amis, vos contacts, vos
connaissances.
Publiez des liens sur vos sites, vos blogs.
Mettez la bannière que vous trouverez en téléchargement libre ici :
http://www.maladies-orphelines.fr/AID/faire_lien.asp
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FIN ANNONCEE DU ”PLAN MALADIES RARES” EN 2008 :
LA FMO S'INQUIETE ET LANCE UNE CAMPAGNE DE MOBILISATION POUR QUE 4 MILLIONS
DE MALADES NE SOIENT PAS OUBLIES PAR L'ETAT
« Nous, malades, enfants, parents, amis, sœurs, frères, proches, maris,
femmes, compagnons, professionnels de santé, voulons marquer notre
inquiétude. Inquiètes et inquiets, nous le sommes de la fin programmée par
le gouvernement du Plan Maladies Rares. »
Initié pour la période 2005/2008, le Plan national Maladies Rares a suscité
de nombreux espoirs et a sorti de l’ombre les 4 millions de malades
jusqu’alors confinés à l’isolement et à l’errance.
Les défis à relever étaient nombreux et les attentes considérables :
parcours diagnostique long parfois de plusieurs années, faiblesse de la
recherche, quasi absence de traitement, complexité de la prise en charge
médicale, difficulté d’accès aux prestations d’aide existantes,
précarisation des familles…
Aujourd’hui, la FMO s’inquiète des signaux multiples qui pointent un
affaiblissement de la volonté politique de poursuivre le travail engagé.
Cette situation fait planer un risque considérable : sans volonté politique
forte et sans signes clairs, les avancées sont menacées et les
préoccupations de 4 millions de malades sont vouées au désintérêt et à
l’oubli.
Le Plan Maladies Rares a ouvert un terrain inexploré et jusqu’alors vierge.
Il serait incompréhensible de ne pas poursuivre les efforts au-delà de 2008.
C’est pourquoi la FMO lance une campagne de mobilisation et demande la mise
en œuvre d’un Plan d’amélioration pour poursuivre et renforcer la prise en
charge des maladies orphelines.
Vous aussi, soyez un acteur de premier plan de cette campagne :
• Faites circuler ce message.
• Signez la pétition, réclamant un Plan d’amélioration pour poursuivre et
renforcer la prise en charge des maladies orphelines.
• Mobilisez vos députés et sénateurs : vous trouverez une lettre
d’interpellation à adresser aux parlementaires de votre département.
Pour toute information :
Fédération des Maladies Orphelines
Reconnue d’utilité publique
6 rue Sainte-Lucie 75015 Paris
www.maladies-orphelines.fr
Nos enfants sont fichés, on ne s'en fiche pas!!
http://petition.bigbrotherawards.eu.org/Signez-la-petition-pour-le-retrait-de-Base-eleves
NOS ENFANTS SONT FICHÉS, ON NE S’EN FICHE PAS !
LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION NATIONALE RÉCLAMENT LA SUPPRESSION IMMÉDIATE DE
BASE ELEVES
Bientôt, tous les enfants en âge d’être scolarisés qui résident en France seront fichés dans le système Base élèves 1er degré. Elaboré en l’absence de tout débat démocratique sur sa finalité, son fonctionnement, ses possibilités de croisement avec d’autres fichiers (police, justice,…), il est en voie de généralisation sur tout le territoire, après une simple déclaration à la Cnil le 24 décembre 2004. Sa mise en place rencontre de fortes oppositions de la part de parents d’élèves – mais nombre d’entre eux ignorent jusqu’à son existence –, d’enseignants, d’associations et d’élus. Des conseils municipaux se sont prononcés contre ce fichage, des parents le refusent, des directeurs d’école sont opposés ou réticents (ils sont alors soumis à de fortes pressions de leur hiérarchie)… mais rien ne semble pouvoir arrêter une administration qui minimise les dangers du système.
Des informations sur les enfants et leurs familles qui, jusqu’à présent, ne sortaient pas de l’école, deviennent partiellement accessibles aux maires, et remontent jusqu’à l’échelon académique, et même au niveau national avec un identifiant. Ces données transitent via Internet. Personne n’a oublié le scandale de juin 2007 qui a mis en évidence l’absence de sécurisation – tout un chacun pouvant avoir accès aux données personnelles des enfants et de leurs familles.
La plupart des données individuelles nominatives seront conservées quinze ans. La finalité affichée du traitement est d’« apporter une aide à la gestion locale des élèves, assurer un suivi statistique des effectifs d’élèves et permettre un pilotage pédagogique et un suivi des parcours scolaires ».
Mais dans la mesure où il va ficher tous les enfants – y compris ceux qui sont scolarisés dans leur famille – l’une des utilisations vraisemblables de ce système se trouve dans la Loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007. Cette loi place le maire « au centre de la politique de prévention » avec de nouveaux pouvoirs, en le faisant notamment bénéficier de la notion de « secret partagé » avec différents acteurs sociaux. Les enseignants sont associés à ce dispositif de contrôle social : l’article 12 de la loi modifie le Code de l’Education en précisant que les établissements scolaires « participent à la prévention de la délinquance ». Base élèves se situe donc dans la droite ligne du rapport Benisti qui, pour prévenir « les comportements déviants », préconise la détection précoce des troubles comportementaux infantiles dès la crèche…
Sous la pression d’un mouvement de protestation de parents d’élèves, d’enseignants et d’organisations de défense des droits de l’Homme, le ministère a annoncé le 5 octobre 2007 la suppression des champs relatifs à la nationalité – tout en maintenant le lieu de naissance.
Pour l’enfant, individu en devenir, toute information sortie de son contexte peut être source de discrimination. Confier autant de données personnelles à une administration qui pourra les faire circuler par Internet et les utiliser à des fins qui ne sont pas précisées, nous semble dépasser ce qui peut légitimement être exigé des familles. L’école doit rester un lieu protégé, un lieu où l’enfant doit pouvoir se développer sans être enfermé dans son passé.
Convaincus que les libertés individuelles sont trop importantes pour être abandonnées au bon vouloir des gouvernements et des administrations, nous demandons la suppression définitive du système Base élèves et des données déjà collectées.
Pétition mise en ligne à l’initiative du CORRESO (Collectif Rennais de Résistance Sociale), le 22/01/2008.
Texte finalisé par Line Lucas et Hélène Auneau (Rennes), Mireille Charpy (Grenoble) et François Nadiras (Toulon).
08 décembre 2007
Médecine et immigration : non aux liaisons dangereuses
Sur le site de Médecins du Monde
http://www.medecinsdumonde.org/fr/mobilisation/petition/medecine_et_immigration_non_aux_liaisons_dangereuses
Les sciences et la médecine ne doivent pas devenir des outils au service des politiques migratoires.
ONG médicale présente en France et à l’étranger, nous voyons s’installer par touches successives une logique inquiétante : celle qui consiste à instrumentaliser les sciences médicales et les médecins comme supplétifs de la maîtrise de l’immigration.
Ainsi,
- La circulaire de février 2006 permettant l’arrestation des étrangers dans les structures de santé,
- Les pressions exercées sur les médecins inspecteurs de santé publique pour influencer les décisions d’expulsions des étrangers gravement malades,
- Les évacuations musclées pour des raisons sanitaires des campements de fortune occupés par les Rroms,
- Le calcul de l’âge osseux sur des adolescents pouvant conduire à leur exclusion de la protection de l’enfance et à leur expulsion si ces examens établissent que ce sont des « adultes biologiques »,
- L’amendement « Mariani » sur la pratique des tests ADN dans le cadre du regroupement familial, instaurant une discrimination inacceptable dans la preuve de filiation.
Autant d’utilisations de la médecine à des fins autres que le soin.
Le lien entre pauvreté et migration est une évidence : 100% des étrangers vus en consultations par Médecins du Monde vivent en dessous du seuil de pauvreté. On ne peut survaloriser la place des étrangers en matière de sécurité et la minorer quand on parle de pauvreté.
Les acteurs de la santé doivent pouvoir refuser toute action qu’en conscience ils estiment relever de la maltraitance ou de la discrimination.
Avec Médecins du Monde, je réclame: 1. Le retrait de l’amendement Mariani permettant le recours aux tests ADN 2. L’arrêt de toutes pressions administrative et/ou politique sur les médecins inspecteurs de santé publique concernant le droit au séjour des étrangers gravement malades, 3. Un droit de désobéissance déontologique de la part de tous les professionnels de santé qui pourraient être amenés à prescrire ou à réaliser des actes utilisant les sciences médicales non pas dans l'intérêt médical de la personne mais dans le cadre des lois de l'immigration. |
11 octobre 2007
Touche pas à mon ADN
Nos enfants et nous n'avons pas le même ADN, et alors? Ce sont nos enfants, nous sommes leurs parents.....
Merci comme nous, de bien vouloir signer la pétition
http://www.touchepasamonadn.com/
Quel monde préparons-nous à nos enfants et petits enfants?












